Nous nous sommes tout d’abord intéressés à la question du nucléaire, de la place qu’il occupe aujourd’hui en Europe.
La majorité des élèves allemands comme des élèves français pensent qu’il faudrait sortir du nucléaire car c’est une énergie que l’on ne contrôle pas totalement et même dans les pays du Nord, c’est-à-dire les pays riches et sécurisés, il y a un risque.
Cependant, il faut trouver comment produire autant d’électricité sans ces centrales. Beaucoup d’élèves ont délibéré des problèmes écologiques et sociaux qu’entraîne le nucléaire tel que l’impact qu’il peut avoir sur notre vie future. Nous ne sommes pas assez vigilants, il faut réduire notre consommation d’électricité.
Quelques élèves ont parlé des difficultés économiques que l’Europe aurait pour sortir du nucléaire : les autres petites énergies ont un coût très élevé et ne seraient rentables qu’au bout d’au moins une dizaine d’années. Pour le moment, il n’est pas envisageable de dépenser tant d’argent pour sortir du nucléaire. En contrepartie, certains pensent qu’il ne faut pas forcément supprimer toutes les centrales nucléaires mais qu’il suffit seulement de réduire et recycler un maximum les déchets et de sécuriser les centrales.
En conclusion, je pense que c’est relativement difficile de sortir du nucléaire car le coût est très élevé et nous ne sommes pas sûrs de pouvoir assurer une aussi bonne production d’électricité sans ces centrales nucléaires.
Dans une deuxième partie, nous avons délibéré de la gestion des flux migratoires par les États membres de l’Union européenne et de l’intégration des immigrés.
En règle générale, leur intégration est particulièrement difficile, tout d’abord car la nationalité n’est pas une chose facile à obtenir : il y a de plus en plus de conditions et c’est très long à acquérir. Pourtant, on peut constater que certaines personnes refusent de prendre la nationalité du pays dans lequel ils vivent et ils sont tout de même très bien intégrés à la société.
On peut voir qu’en Allemagne un étranger a le droit de vote aux élections locales alors qu’en France, non. Je pense que l’Union Européenne devrait s’occuper de ce problème qui, aujourd’hui, concerne une part important de la population.
Je trouve que c’est intéressant de débattre sur des questions d’actualité qui concernent l’Europe car ce qui s’y passe nous concerne et cela concerne aussi notre vie future : toutes ces questions que l’on se pose maintenant et toutes les décisions qui se prennent maintenant ont un impact sur notre futur.
Pauline
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